Ueno – Harajuku

Le 3 août 2010.

 Ce matin petit déjeuner composé de boulettes de riz parfumé, de poisson et de légumes, acheté dans une boutique de bento très prisée de la ligne de train Yamanote, puis direction le parc d’Ueno pour le manger tranquillement.

Le parc contraste beaucoup avec l’agitation d’autres quartiers de Tokyo. Ce parc est intéressant car il rassemble aussi bien les touristes que les familles japonaises. Il est constitué de deux grandes zones:

La première est celle des musées qui sont le terrain de jeu des touristes. Pour ma part, j’ai choisi le Nihonkan, musée national de Tokyo. Le plus beau et surtout le plus japonais des musées du parc. (Photos)

La seconde est celle des petits temples cachés dans la verdure au détour d’un petit chemin, des coins de nature un peu cachés comme cet étang entièrement recouvert de nénuphars géants. Inutile de dire qu’on y rencontre quasiment que les familles du coin qui pique-niquent les touristes sont déjà repartis plus loin. Un bon conseil, quand vous voyagez, au premier virage non signalé dans le guide, tournez et allez à la découverte. Souvent vous serez un peu déçu, mais parfois vous serez conquis par ce que vous découvrirez.

Il y a dans ce parc là beaucoup de petits coins bien sympas. (photos) Ce détour imprévu me met un peu loin du circuit classique et je tombe dans les rues d’Ueno, celles où on achète le poisson, les fruits, les habits de tous les jours… un vrai souk marocain en Asie. Très dépaysant, on est en lien avec les vrais gens. J’ai goûté tout un tas de trucs plus ou moins bons sans toujours savoir ce que je mangeais, car ces japonais là parlent encore moins bien l’anglais que les habitués au do you speak english? (photos)

L’après-midi bien entamée, je file vers le quartier d’Harajuku. Encore un contraste éclatant dans ce paradis pour les fashion victims. C’est le lieu de la mode jeune et de ceux qui veulent être à la pointe dans tous les domaines. On trouve des tas de boutiques de fringues, d’accessoires, de coiffure et de gadjets kawaii (trop mignons en japonais). On se fait un passage dans une foule bariolée sous les appels au porte-voix des jeunes qui scandent en boucle leurs slogans accrocheurs pour mieux vous attirer dans leur magasin plutôt que dans celui des voisins. (photos)

Laurent San, celui qui marche parfois à côté de la ligne blanche.

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